l'eslavage aujoud'hui!!!!!!!une honte

l'eslavage aujoud'hui!!!!!!!une honte
[Adut volée et rendue esclave

Quand Adut était petite, elle vivait avec ses parents, son frère et sa s½ur dans une petite maison en terre ronde au toit en herbe. Elle jouait avec son frère et sa s½ur et menait paître les vaches. Ils avaient tant de vaches que les trois enfants pouvaient boire du lait tous les jours. Mais tout cela n'est plus qu'un rêve.


Adut assise sous un arbre, raconte. De temps en temps elle regarde le ciel. Maman. Papa. Le Lait. Les Rires. La Petite S½ur. Le Petit Frère. Elle revoit tout...
Il y a de cela quatre ans. Adut avait neuf ans quand deux hommes du village voisin sont venus leur dire :
- Vous avez entendu ?! La milice a attaqué Pantit. Ils ont pris toutes les vaches et brûlé des maisons. Vous devez faire attention.

Les chevaux arrivent
Les parents d'Adut sont indécis. Fuir ? Et où ?
La nuit Adut reste éveillée et écoute. C'est la milice ? Des fantômes ? Ou seulement les chiens et les vaches ?
Et puis une nuit, à la pointe du jour... Adut écoute les yeux écarquillés dans la semi-obscurité et... mais oui, on entend quelque chose...
Le sol se met à vibrer, comme si la terre entière tremblait. Boum ! Boum ! Boum ! Des coups de fusil, des cris. Les sabots des chevaux qui frappent durement le sol. Adut veut crier, mais aucun bruit ne sort de sa gorge.
- Ils arrivent, ils arrivent !!! crie la mère d'Adut en se précipitant dans la cabane.
Elle arrache les enfants de leur lit et les fait sortir au plus vite.
- Cours ! Cours !!! Cours dans la forêt, crie le père d'Adut pendant qu'il essaie de diriger les vaches et les chèvres du même côté. Mais les bêtes affolées courent dans tous les sens.

Courir pour sa vie
Adut prend son petit frère par la main et s'engage parmi les arbres. Où ira-t-elle ? Elle court ! Les branches la griffent au bras, arrachent ses cheveux, mais elle ne remarque rien, elle continue de courir. Puis elle entend les sabots. De plus en plus proches...
- Non! Non! Ils arrivent! Se dit Adut avant de voir les hommes à cheval, vêtus de blanc se précipiter sur eux. Ils encerclent la famille en braquant leur fusil sur eux.
- Arrêtez-vous !!! Arrêtez-vous ou on tire !!!
La mère d'Adut, son frère et sa s½ur s'arrêtent, mais son père continue de courir. Un des cavaliers le rattrape et le frappe avec un gourdin. Il s'effondre en gémissant. Les cavaliers leur crient de se dépêcher. "Lève-toi !" crient-ils à leur père. Ils les forcent à marcher devant eux, dans l'herbe haute. Adut avance en trébuchant et ose à peine regarder les autres. Encore moins ose-t-elle parler à sa mère ou à son père. On les conduit comme des animaux parmi les maisons brûlées. Adut est épouvantée.

Adut a entendu les cavaliers arriver la nuit. C'est alors que l'horreur a commencé.

Elle doit tenir

Puis les cavaliers font mettre les prisonniers en cercle. Ils attachent les adultes en leur liant des cordes autour du cou et des pieds pour qu'ils ne puissent pas courir. Quand tout le monde est attaché, les soldats leur crient de se mettre en route, les adultes dans un groupe, les enfants dans un autre. Ils marchent toute la journée sans se reposer, sans boire ni manger.
Adut se dit : "Marche Adut, du dois tenir, sinon tu meurs ou ils te tuent". Elle cherche ses parents du regard, mais elle ne les voit pas. Son frère et sa s½ur se débattent un peu plus loin. Elle est si fatiguée, si fatiguée qu'elle ne pense qu'à se laisser tomber.
Quand le soir tombe, ils s'arrêtent enfin. Adut est morte de fatigue. Autour d'elle, il y a des gens hagards et des enfants qui pleurent, abandonnés. Elle se traîne vers son frère et sa s½ur et s'assied en silence à leur côté. Personne n'ose parler. Les soldats ont attaché les adultes de telle façon qu'ils ne puissent se tenir qu'assis, sans pouvoir lever la tête ni se déplacer. Adut ne sait pas où sont ses parents.
Le jour suivant tout le monde se met en route en chancelant. Encore plus fatigués. Finalement ils atteignent une place de marché du nom de Kiir, ou Safhar, comme l'appellent les Arabes. C'est un marché d'esclaves et de bestiaux. Beaucoup de vaches et de chèvres volées aux Dinkas et beaucoup de prisonniers y ont été emmenés.

Des pleurs sans fin
Adut et tous les autres enfants seront parqués dans un enclos. Un soldat les menace d'un gourdin pour les faire marcher plus vite. Adut tient son frère et sa s½ur par la main. Elle cherche une place pour s'asseoir. Un membre de sa famille, qui a aussi été fait prisonnier lui murmure. "J'ai vu qu'ils ont emmené vos parents dans la forêt, hier soir et ils les ont tués..."
Adut, son frère et sa s½ur se mettent à pleurer et ne peuvent plus s'arrêter. "Maman... Papa... Revenez ! Ils vont nous tuer aussi..." Adut se sent si perdue qu'elle doute de pouvoir continuer à vivre.
Les hommes en longue jallabiya blanche se promènent parmi les enfants en les pointant du doigt : "Je veux celui-ci... et celle-ci." "Tu peux prendre celle-ci et ceux-ci." Un des hommes montre Adut et un autre ses frère et s½ur. Les enfants se regardent sans pouvoir dire un mot.
Le "propriétaire" d'Adut l'a fait asseoir sur son cheval. Il rassemble les 10 chèvres et les 20 vaches qui lui sont attribuées. Auparavant tout appartenait aux habitants du village d'Adut. Un petit garçon mène les chèvres et les vaches à côté du cheval.
- Est-ce qu'il me tuera aussi maintenant, comme ils ont fait avec maman et papa, se demande Adut. Les larmes lui brouillent la vue. Elle se cramponne à la selle pour ne pas tomber.
Ils galopent pendant deux jours avant d'arriver dans un village plus grand où beaucoup d'arabes Baggara habitent dans des tentes. Les Baggara sont des nomades. Quand il n'y a plus de fourrage pour leur bête, ils vont plus loin.
La femme du maître salue Adut. Mais Adut apprend vite qu'elle aussi est ESCLAVE. Adut s'assied dans un coin sur le sol pendant que la famille déjeune..
Quand ils ont terminé, ils donnent les restes à Adut, s'il y en a. Elle mange dehors. S'il n'y a pas de restes, elle n'aura rien.
Le lendemain, on envoie Adut faire paître les chèvres, sans nourriture. "Mais avant tu balaieras le plancher et iras chercher de l'eau", dit la femme en montrant le balai et les seaux. Et ainsi jour après jour. Adut est seule pour faire tout le travail. La nuit elle ne dort pas avec les autres, sous la tente. Elle dort dehors, à même le sol, parmi les chèvres, avec une mince couverture déchirée.
- Ces gens ont détruit ma vie, pense Adut assise sur une pierre au bord du fleuve pendant que les vaches boivent. Si seulement quelqu'un venait me sauver.
Il n'y a rien qui fasse rire Adut. Rien. Plusieurs fois par jour, chaque jour elle pense à ses parents, à son frère et à sa s½ur. Ses larmes ne tarissent pas. Ses yeux sont vides, comme si les pleurs leur avaient ôté toute vie. Elle est maigre et faible et a peur de ne pas faire comme ils veulent, parce qu'alors on la bat avec une canne.

Est-ce qu'il ment ?
Après trois ans d'esclavage, un jour arrive un arabe habillé en blanc qui se met à parler avec le maître d'Adut. Ils font de grands gestes. Finalement l'homme vient à elle et lui dit : "Viens, je t'emmène à la maison !"
Adut n'ose rien dire. Il ment sûrement, se dit-elle. Il va m'emmener comme esclave, lui aussi. Mais une petite lueur d'espoir s'allume quand même chez Adut. Peut-être, peut-être... On les ramène avec dix autres enfants dinka dans leur village d'origine. Quand ils atteignent une place de marché, qu'elle reconnaît, Adut comprend que c'est vrai. Elle sera libre.
- Adut ! Adut ! Un de ses parents vient à elle. Tu es revenue ! Ton frère et ta s½ur sont aussi ici.
Alors enfin Adut se sent rassurée et les suit. Quand enfin elle peut manger avec les gens qu'elle connaît, elle sourit pour la première fois depuis bien longtemps.
- Maintenant, je peux rire de nouveau, parce que j'ai retrouvé mon frère et ma s½ur. Mais maman et papa nous manquent tellement
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# Posté le mardi 22 février 2005 15:23

Modifié le mercredi 23 février 2005 14:50

les tziganes dans la guerre: les manouchians

les tziganes dans la guerre: les manouchians
g toujours été choquée par les préjugés que beaucoup fony circuler sur les gens du voyage, les manouches ou tziganes comme on les appelle.
alors un hommage a ceux qui ont oeuvré pour la liberté et l'égalité des hommes de toute race soient ils.!!

Nous n'avons pas l'outrecuidance de penser que, seul, notre combat a été déterminant. Les armées alliées, y compris l'armée française reconstituée ont libéré le territoire national, mais nous y avons largement contribué.Henri Krischer, membre de Carmagnole - Liberté
Un maquis FTP-MOI © Amicale Carmagnole-Liberté - 1994

Si l'on rencontre des étrangers dans toutes les formes de résistance - réseaux, maquis... -, il y a une formation spécifiquement composée d'étrangers : les F.T.P.- M.O.I, c'est à dire les Francs Tireurs et Partisan de la Main d'Oeuvre Immigrée.
http://www.memoire-net.org/etran/etrang7.html

Il y avait une telle amitié entre nous, entre tous ces gens venus de partout, Juifs, Espagnols, Italiens, Allemands, Arméniens et Français, bien sûr, une amitié fraternelle qui dépasse tout ce que l'on peut imaginer."
Arsène Tchakarian du groupe Manouchian.

.Strophes pour se souvenir

Vous n'avez réclamé la gloire ni les larmes
Ni l'orgue ni la prière aux agonisants
Onze ans déjà que cela passe vite onze ans
Vous vous étiez servi simplement de vos armes
La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans

Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L'affiche qui semblait une tache de sang
Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles
Y cherchait un effet de peur sur les passants

Nul ne semblait vous voir français de préférence
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
Et les mornes matins en étaient différents

Tout avait la couleur uniforme du givre
A la fin février pour vos derniers moments
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand
Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu la vie adieu la lumière et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses
Quand tout sera fini plus tard en Erivan

Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
Que la nature est belle et que le coeur me fend
La justice viendra sur nos pas triomphants
Ma Mélinée o mon amour mon orpheline
Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant

Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient leur coeur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant.

Louis Aragon
(1897 - 1982)
Le Roman Inachevé
Ecrit à la mémoire du groupe Manouchian
executé par la Gestapo le 21 février 1944
,
ce poème est chanté par Léo Ferré

# Posté le mardi 22 février 2005 15:17

Modifié le mercredi 23 février 2005 14:50

stop a la guerre!!!!!!!!!!

stop a la guerre!!!!!!!!!!
depuis des siècle l'histoire ne cesse de ce répéter avec toujours les mêmes atrocités:femmes violées ,bébés tués , armes chimiques ou simple hache!!!
le j.t ressasse les mêmes images et nous finissons par ne plus prêter attention a tout cela, de toute façon le lendemain une nouvelle attrocité finie par remplacer la première dans nos mémoires.....
mais nous ne devons pas oublier ces gens qui souffrent! nous devons poursuivre l'effort mené par ces journalistes du monde entiers qui tentent de nous informer en espérant que nous attraperons cette bouteille jetée à la mer et qu'elle ne coule pas dans le flot continuel de l'information médiatique.
c'est pour cela que j'essaie de vous faire parvenir ces bribes d'info ,sur lesquelles je suis tombée au hasard espérant qu'a votre tour vous ferez circuler celle ci afin qu'on oublie pas et qu'on réagisse.
la guerre aucun mot..........juste le regard d'un enfant!!!!!
Jenny Matthews/Oxfam Guerre endémique au Sierra Leone. Abbas Sesay 4 ans, perd son bras en 1993 suite à un coup de fusil lors de l'attaque de Freetown par les rebelles. Les Nations Unies estiment que, dans le courant des années 90, les armes conventionnelles ont servi à tuer plus de 5 millions d'êtres humains et à obliger 50 millions d'hommes, de femmes et d'enfants à s'enfuir de leur maison1. Des millions d'autres personnes ont perdu leurs biens, leurs moyens d'existence ou leurs êtres chers. Cette destruction se poursuit à l'heure actuelle.
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# Posté le mardi 22 février 2005 14:03

Modifié le mardi 22 février 2005 14:13

nkosi: un appel a l'amour ,un cri de douleur, un hymne a la vie

nkosi: un appel a l'amour ,un cri de douleur, un hymne a la vie

en me promenant sur les sites je suis tombé sur ce bout de choux de 10 ans qui se battait pour qu'on n'oublie pas les malades du sida dans le monde et qu'on sache que les médicaments coutent trop cher
la faute au laboratoire: pourquoi donner des médicaments qu'ils ont trouvéset qui réduiraient de 50% le risque de transmission au foetus??? ils n'ont qu'a les acheter comme tout le monde!!!
brulez en enfer avec les billets de votre cupidité qui alimenteront votre feu pour l'éternité!!!
en attendant vous qui lisez ce texte pour la mémoire de ce bout d'homme ,ce petit ange allez sur le site ou vous comprendrez tout:faites circuler son message, c le moins qu'on puisse faire
le sidation: c bien on donneMAIS ON OUBLIE ENSUITE pendant un an jusqu'au prochain : en attendant beucoup souffrent ou sont morts en france ou ailleurs! quelque soit la couleur de la peau c la meme couleur du sang la meme souffrance en asie ,en afrique , en amérique..........agissez allez dans les hopitaux discuter avec des patients, jouer avec des enfants, investissez vous dans des associations, ou manifestez vous lors des pétition: le crime serait de rester muet et indifférent
http://www.childrensworld.org/wcpswe/frindex.asp

Nkosi était lui-même malade du sida. Il est mort, à l'âge de 12 ans, le premier juin 2001, le jour même où l'Afrique du Sud célébrait la Journée Internationale de l'Enfance. Il s'agit d'un jour institué pour le bien des enfants, mais Nkosi, au cours de sa courte vie, a eu le temps de se demander souvent pourquoi le gouvernement d'Afrique du Sud et le monde des adultes ne font pas tout pour empêcher que des enfants naissent porteurs du virus du sida. En guise de réponse Nkosi a ouvert un home – Nkosi's Haven (le Havre de Nkosi) - pour les malades du sida.

Le sida affecte beaucoup de monde!
Tous les jours, 200 enfants, atteints de VIH/sida naissent en Afrique du Sud. Cela fait 70.000 enfants par an ! 2,7 millions d'enfants de par le monde vivent avec le VIH/sida, et pour la seule année 2004 il y en a eu 640.000 de plus. 5 millions d'enfants dans le monde sont orphelins parce que leurs parents sont morts du sida. Il se peut qu'il y ait en 2010, 25 millions d'orphelins dans le monde à cause du sida. Deux millions de ces enfants se trouveront en Afrique du Sud.

Sont morts du sida : Adultes : 21,8 millions Enfants: 4,3 millions
Sont atteints du sida : Monde : 38 millions Afrique subsaharienne : 25 millions
Asie : 7,4 millions Amérique Latine : 1,6 millions
Europe de l'Est : 1,3 millions Amérique du Nord : 1 million
Europe de l'Ouest : 580.000 Divers pays : 1,1 millions

Enfants atteints du VIH/sida : Monde : 2,7 millions Afrique subsaharienne : 2,4 millions
Divers pays : 300.000
Enfants infectés en 2004: Monde : 640.000
Orphelins à cause du sida : Monde : 15 millions d'enfants Afrique subsaharienne 12,3 millions d'enfants
Divers pays : 2,7 millions d'enfants (on pense qu'en 2010 il y aura 25 millions d'orphelins à cause du sida)
Nkosi a donné une voix aux enfants malades du sida
Quand Nkosi n'a pas pu commencer l'école, il a donné un tas d'interviews où il faisait observer qu'il n'était pas dangereux pour les autres enfants. Le débat sur la scolarité de Nkosi a conduit à la décision que tous les enfants malades du sida en Afrique du Sud ont droit à aller à l'école.
Nkosi s'est battu avec sa mère adoptive Gail pendant deux ans pour pouvoir ouvrir un home – Nkosi's Haven (Le Havre de Nkosi) – où les mères pauvres malades du sida peuvent vivre gratuitement avec leurs enfants.
Nkosi savait que vraisemblablement il serait né en bonne santé si sa mère Daphne, malade du sida avait reçu la thérapie adéquate pendant qu'elle l'attendait. Il a beaucoup réfléchi au pourquoi on laisse autant d'enfants tomber malades et mourir inutilement. Et dans un discours qui a fait le tour du monde et que l'on peut lire à la page suivante, il défiait le président sud-africain Thabo Mbeki.

Pas de traitement pour tous
Le 14 décembre 2001 un tribunal d'Afrique du Sud a décidé que le gouvernement sud-africain est tenu de fournir les médicaments qui ralentissent l'évolution du sida, aux femmes enceintes et qui sont atteintes du VIH/sida. Mais quelques jours seulement après la décision du tribunal, le gouvernement a annoncé qu'il allait faire appel contre cette décision. Encore aujourd'hui seule une partie des mères et futures mères qui ont le VIH/sida reçoivent les médicaments dont elles ont besoin. Les enfants d'Afrique du Sud, et beaucoup d'adultes, se souviennent des paroles de Nkosi :
– J'aimerais vraiment que le gouvernement commence à donner aux mères les médicaments, parce que je ne veux pas que d'autres enfants meurent !
L'Éthiopie est l'un des pays les plus pauvres du monde. Ses habitants ont souffert de guerres permanentes et de sécheresses, au cours desquelles des millions de gens sont morts de faim. Plus de la moitié des habitants sont des enfants au-dessous de 15 ans. Deux Éthiopiens sur trois ne savent ni lire ni écrire
http://www.childrensworld.org/wcpswe/winners/frindex.asp
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# Posté le lundi 21 février 2005 17:37

Modifié le jeudi 24 février 2005 11:22