Quelle réflexion vous inspire cette photo pour ma part je vois juste un beau bébé

Quelle réflexion vous inspire cette photo pour ma part je vois juste un beau bébé
Quelle réflexion vous inspire cette photo pour ma part je vois juste un beau bébé dans un pays avec une autre clture mais pas forcément meilleure ni moins bonne que a notre :ouvrir son esprit et sa reflexion ;ne pas s'arreter a ce que peuvent nous suggerer les médias.
Le foulard, en religion ce n'est pas seulement la soumission aux hommes !
C'est un etat d'esprit, le meme qu'une religieuse chez les catho: c rejeter les regards tendancieux des hommes et les filtrer pour ne garder que ceux respectueux!
Peut-etre que je me trompe et chacun le ressentira autrement peut -etre!
d'accord il y a un probleme de celle qui n'ont pas le choix: mais ce n'est pas une généralité!!!
le problème vient de la société: les hommes ne respectent plus les femmes et le foulard peut servir a certaines de rempart de protection contre le harcèlement: avec le foulard on est tranquille : on marche pépère sans qu'on vienne nous saouler ou nous draguer!!!
Le problème c pas le foulard: c la société et on se trompe donc de criminel quand on juge des jeunes filles qui veulent simplement etudier! meme les gars, les sikks, sont emmerdés
On est plus dans un pays libre si on empeche les gens de vivre pleinement leur religion.
En voulant lutter pour la tolérance et la laicité on finit par lutter contre la tolérance par trop de zèle!!!!!
je suis française d'origine mais moi je m'oppose a cette guerre spirituelle ce harcelement, ce racisme qui ose se cacher derriere la baniere de la tolérance..
je vous convie a réfléchir par vous meme et vous demande pourquoi les religieuses sont autorisées a garder leur voile: parce qu'elles sont française ,me direz vous! je répondrai alors qu'eux aussi ils essayent de s'intégrer mais le triste résultat vers lequel nous conduiras ce faux procès c'est le COMMUNAUTARISME
les musulmans n'auront plus l'occasion de rencontrer des boudhistes ou des juifs ou des chrétiens.........ok l'école sera laic au sens strict mais a quel prix?moi si je suis si TOLERANCE c que je suis allée a l'école en banlieue dans le93 et cela m'a permis de me confronter avec les préjugés familiaux: je sais la réalité ;je n'écoute plus les journaux!!

# Posté le jeudi 24 février 2005 11:42

faisons une pause avec ces quelques photos

faisons une pause avec ces quelques photos

# Posté le mercredi 23 février 2005 14:53

fiche mémo de l'histoire des tziganes

Les Tsiganes
par Roger BOULANGER
déporté au camp du Struthof



1/ Généralités et terminologie

Entre les années 800 et 1000 une minorité ethnique nomade migra du nord-ouest des Judes vers l'Europe.
En Allemagne on appela leurs ressortissants Zigenner.
En France il étaient des Bohémiens, en Espagne des Tsiganes et des Gitanos, en Italie des Zingari, en Angleterre des Gipsies.
En Hongrie on les désignait comme Pharaon nepek, le peuple de Pharaon, car on les croyait Egyptiens.
Il est aujourd'hui prouvé que les Tsiganes sont d'origine indienne et viennent du Sindhî, royaume de l'Inde situé sur les rives et le delta du Bas-Indus ( Sind est le nom hindou de l'Indus ).
Les groupe ethnique de Tzsiganes qui immigra au 14ème siècle dans les régions de langue allemande fut pour cette raison dénommé Sinti.
La langue tsigane présente la plus grande analogie avec l'hindoustani et le persan, langues indo-européennes.

2/ En Allemagne, du Moyen Age au 20ème siècle

A partir du 15ème siècle, des groupes de Tsiganes d'une certaine importance pénétrèrent dans les régions germanophones où en raison de la singularité de leur aspect, de leur langue et de leur culture, ils se heurtèrent la plupart du temps à une grande méfiance.
Ils furent suspectés d'être des espions turcs et le Reichstag, la Diète de l'Empire, les mit hors la loi ( vogelfrei ), c'est à dire qu'ils ne bénéficiaient plus de la protection des lois et qu'il pouvaient être envoyés au supplice sans jugement.
Dans les siècles suivants, les Etats allemands promulguèrent des centaines d'édits contre les Tsiganes qui passaient pour une « calamité », pour des cannibales, des ravisseurs d'enfants, des empoisonneurs au sens propre et au sens figuré.
On organisa des battues pour se saisir d'eux. Ils étaient chassés, marqués au fer rouge ou exécutés sans autre forme de procès.
En 1899 on cré à Munich un « Office pour la lutte contre les activités des Tsiganes » qui centralisa les identités, les photos et les empreintes digitales de plus de quatorze mille Tsiganes jusqu'en 1926.
Le 16 juillet 1926, la République de Weimer publia une « loi destinée à combattre les Tsiganes, les vagabonds et les rétifs au travail », loi que les nazis exploitèrent à fond à partir de 1933.

3/ Dans l'Allemagne hitlérienne à partir de 1933

Dès leur arrivée au pouvoir, les nazis étayèrent cette loi par une pseudo-science appelée « Tsiganologie » qui déclara les Tsiganes « racialement inférieurs » ( rassisch nimberwertig ) à cause de leurs ancêtres asiatiques et « d'une autre espèce ».
La population fut mise en garde contre tout métissage.
A partir du milieu les années 30, un Service de recherches biologiques et raciales mena à Berlin des investigations de nature biologique et hériditaire sur des Tsiganes métissés, pour conclure que les Tsiganes métissés au 1/4 ou au 1/8ème présentaient un ensemble de caractères héréditaires très médiocres.
Des milliers de descendants de Tsiganes furent répertoriés ; un grand nombre d'entre eux étaient alors intégrés dans la société allemande depuis des générations, servaient dans l'armée allemande, ou étaient même membres du parti nazi ( NSDAP ).
Certains furent internés dans des camps de concentration à une époque où la plupart des Juifs métissés ne l'étaient pas encore.
Une circulaire du 8 décembre 1938 de Himmler ordonna le recensement intégral des Tsiganes alors que les lois raciales de Nuremberg promulguées le 15 septembre 1935 ne les mentionnaient pas expressément.
Comme les Juifs, ils furent privés de la citoyenneté allemande ( Reichs bürgerschaft ).
Depuis 1933, les Tsiganes étaient souvent rassemblés dans les camps de regroupement.
A partir de 1936, ils furent de plus en plus fréquemment internés dans des camps de concentration en particulier à Dachau.
A partir de 1940 ils furent déportés par milliers dans les ghettos de la Pologne occupée en application de l'ordonnace du 27 avril 1940 dite de transplantation ( unsiedlungs erlass ).
Le 16 février 1942, Himmler ordonna l'internement de tous les Tziganes et de tous les Tziganes métissés dans le camp d'extermination de Auschwitz-Birkenau.
« L'élimination totale » ( Liquidierung ) était son objectif.
Les uns furent gazés, les autres succombèrent victimes soit du programme intitulé « extermination par le travail », soit d'épidémies.
D'autres encore moururent au cours d'expériences humaines menées par Mengele, médecin SS.
Les jumeaux servirent de « matériau d'expérimentation », et des méthodes nouvelles de stérilisation furent expérimentées sur les sziganes.
Les persécutions nazies coûtèrent la vie à au moins 220 000 Tsiganes.

4/ Après la 2ème guerre mondiale

Les survivants luttèrent souvent en vain pour être reconnus comme victimes du terrorisme nazi.
Leurs souffrances furent longtemps occultées par les 5 millions de victimes juives de la solution finale.
Les vieux préjugés agirent au delà de la fin du 3ème Reich.
Dans les années 70, les autorités allemandes travaillaient encore avec des documents et des dossiers en provenance des institutions nazies chargées de combattre le « fléau tsigane ».



Denis PESCHANSKI, avec la collaboration de Marie-Christine HUBERT et Emmanuel PHILIPPON, Les Tsiganes en France 1939-1946, Editions du CNRS, 1994.
Évelyne PY, Les Tsiganes en France, Mémoire-Info, dossier en ligne sur le site Mémoire Net, janvier 2003.
http://www.memoire-net.org/article.php3?id_article=135
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# Posté le mardi 22 février 2005 15:50

Modifié le jeudi 24 février 2005 11:21

le libérateur d'esclaves : hommage à James Aguer Alic!!!!

le libérateur d'esclaves : hommage à James Aguer Alic!!!!
Moses et Elisabeth ont été enlevés dans leur maison au Soudan du Sud et ont été faits esclaves, mais James Aguer Alic les a sauvés. James se bat depuis plus de 13 ans et a libéré des milliers d'enfants. Souvent au péril de sa vie.
- Nous n'abandonnerons pas avant que chaque enfant ne soit libéré, dit James

Pourquoi James Aguer a-t-il été attribué?
288.000 enfants dans 26 pays ont désigné James Aguer Alic comme lauréat du Prix des Amis Universels 2003.

James Aguer Alic reçoit le prix pour son combat acharné contre l'esclavage des enfants, au Soudan. Les enfants sont enlevés par les hommes de la milice et sont obligés à travailler du lever au coucher du soleil. Ils doivent dormir à l'extérieur avec les animaux, manger les restes, sont battus et fouettés. En plus de 13 ans de combat, James et ses collaborateurs ont libéré environ 2.000 enfants. Et leur combat se poursuit en vue de libérer le reste des enfants. James a été emprisonné 33 fois et deux de ses collaborateurs ont été tués. À présent, James et ses collaborateurs bénéficient de l'aide du gouvernement dans le camp de la lutte contre l'esclavage.

Nominé JAMES AGUER

Moses et Elisabeth, sur la photo, ont été enlevés dans leur maison au Soudan du Sud et ont été faits esclaves, mais James Aguer Alic les a sauvés. James se bat depuis plus de 13 ans et a libéré des milliers d'enfants. Souvent au péril de sa vie.
– Nous n'abandonnerons pas avant que chaque enfant ne soit libéré, dit James.


Moses et Elisabeth
Le Soudan, qui en arabe veut dire "La terre des noirs", est le plus grand pays d'Afrique. Les différences entre le nord et le sud sont énormes. Dans le nord, se trouvent de grands déserts de sable, des pâturages et la capitale, Khartoum. Au moins la moitié du pays, qui compte 30 millions d'habitants, appartient à divers groupes arabes et parle l'arabe. La plupart sont musulmans. Dans le sud il y a des savanes, des marais et des pâturages. C'est là que vivent les Dinkas, le plus grand groupe ethnique (environ 3 millions). Leur langue est le dinka. Mais on y trouve aussi les Shilluk, les Nuer, les Nubas et les Uduk La plupart sont chrétiens ou ont conservé leur religion d'origine. Les dinkas ont beaucoup souffert de l'esclavage.
Les gens sont plus pauvres dans le sud malgré des richesses naturelles comme le pétrole, l'or, l'uranium et les sources d'eau. Ces richesses ainsi que les conflits religieux sont en partie la cause de la guerre civile qui dure depuis bientôt 20 ans. Au Soudan du sud, là où les soldats du gouvernement ont fait coalition avec la milice à cheval, on bombarde les villages. C'est la milice qui a enlevé environ 20.000 femmes et enfants et les a rendus esclaves, qui a brûlé et volé le bétail. Les enfants sont obligés de travailler dans les familles arabes, du lever au coucher du soleil. On les oblige à dormir dehors avec les animaux, à manger les restes, on les fouette et on les bat.

Le libérateur d'esclaves
– Nous devons sauver ces enfants ! dit James Aguer Alic. Dans la page à côté, tu peux lire comment opèrent James et ses amis.
À ce jour, il a participé à sauver 2.200 esclaves, la plupart enfants, mais il croit savoir qu'il y a encore 15.000 à 17.000 esclaves dans le nord du Soudan.
– Ces enfants c'est mon peuple, dit James. Personne ne m'empêchera de les rechercher. Si nous ne le faisons pas, ils resteront en captivité. Nous n'abandonnerons pas avant que tous les enfants n'aient été libérés !
James a été emprisonné 33 fois pour son combat contre l'esclavage et deux de ses collaborateurs ont été tués.
D'abord le gouvernement du Soudan a nié l'existence de l'esclavage dans le pays. Mais en 1999, après 10 ans de dur travail, James et ses collaborateurs avaient recueilli 14.000 noms d'enfants et de femmes qui avaient été emmenés comme esclaves. Le gouvernement du Soudan a alors pris une autre position et a fondé une organisation, la CEAWC, pour en terminer avec l'esclavage. James et ses collaborateurs font partie de la CEAWC.

James sauve les enfants esclaves

Quand James Aguer Alic avait 20 ans, des enfants de son village ont été emmenés comme esclaves. Sa mère a été tuée parce qu'elle a refusé de livrer sa petite fille. James s'est enfui avec ses frères et s½urs pour un jour sauver les enfants en esclavage.

Après l'attaque de la milice James et ses frères et s½urs ont fui à Khartoum, la capitale du Soudan. Ils ont vécu chez des parents et dans des camps de réfugiés. Beaucoup racontaient qu'on enlevait les enfants et qu'on les envoyait au Soudan du nord, comme esclaves.
- Nous devons faire quelque chose, dit James. Nous devons libérer ces enfants !
Un soit James et huit autres personnes ont tenu une réunion secrète. Si la police avait su qu'ils se rencontraient pour libérer les esclaves, ils auraient tous fini en prison.
- Je sais où ils les ont conduits, dit James. Chez les Arabes à Darfur et Kordofan. J'ai l'intention de m'y rendre. Qui veut me suivre ?
- Bien sûr, nous te suivons, ont répondu plusieurs des hommes dinkas. Mais deux d'entre eux hésitaient.
- S'ils savent que nous voulons libérer les enfants, ils nous tueront.
- Voyons, qui le fera, si nous ne le faisons pas ? dit James. Même si je dois y laisser la vie, j'irai.
Ils commencèrent alors à faire des plans.
- Nous devons nous habiller en Arabes, pour ne pas éveiller de soupçons. Qui achète les jallabiyas et les calottes ? (longues robes blanches et bonnets blancs, vêtements typiques des Arabes).
Quelques jours plus tard, sept hommes, habillés en Arabes, prirent le train. Ils s'assirent dans des wagons différents pour qu'on ne soupçonne pas qu'ils étaient ensemble. Une fois arrivés, ils se dirigèrent chacun vers un des villages où les enfants étaient prisonniers.
James se sentait un peu bizarre dans ses habits arabes, mais il put constater que le déguisement marchait. Personne ne faisait attention à lui dans les villages et les campements. Quand quelqu'un lui demandait ce qu'il faisait, il répondait : "Je cherche mes vaches". Mais en vérité, James et ses amis recherchait les enfants esclaves. Quand ils voyaient un enfant à la peau foncée qui gardait les vaches et les chèvres ou transportait de l'eau à proximité des villages arabes, ils lui demandaient d'où il venait, comment il s'appelait et ce qu'il faisait là. Ils demandaient aussi si l'enfant connaissait d'autres enfants dinkas dans les environs. Ils se firent même des amis parmi les Arabes qui les aidèrent à rassembler des noms.
James prenait toujours des chemins différents pour ne pas être reconnu. Le soir James retrouvait ses amis et ils faisaient le point sur les informations recueillies pendant la journée.
Ils remarquèrent que les enfants esclaves étaient bien plus nombreux que ce qu'ils avaient d'abord imaginé et ils prirent note de tous les noms. Quand ils avaient passablement de noms dans une région, James se rendait chez le Sultan, le chef des Arabes.
- Cher Sultan, je sais que tu n'aimes pas l'esclavage, mais ton peuple a pris des gens de notre peuple dinka en esclavage. Je sais que beaucoup de ces enfants se trouvent dans les familles des environs, expliquait poliment James.
Il s'est avéré que beaucoup de sultans pensaient que l'esclavage n'est pas bien et aidèrent James à libérer les enfants. D'autres le menacèrent et lui dirent de ne jamais plus se montrer dans la région.
Et cela dure depuis 13 ans.

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# Posté le mardi 22 février 2005 15:45

Modifié le mercredi 23 février 2005 14:50